Aucun résultat trouvé
Aucun résultat trouvé
Aucun résultat trouvé
Depuis le 1er janvier 2026, plusieurs changements importants concernent votre santé et, dans certains cas, votre budget. Ils portent notamment sur l’indexation des allocations, l’accès aux vaccins, le remboursement des médicaments et l’incapacité de travail.
Les allocations sociales versées par votre mutualité, comme les indemnités d’incapacité de travail ou de maternité, sont automatiquement adaptées au coût de la vie lorsque l’indice pivot est dépassé.
Depuis 2026, cette indexation n’intervient plus dès le mois suivant le dépassement de cet indice, mais seulement à partir du premier jour du troisième mois qui suit.
L’augmentation de 2 % est donc maintenue, mais son application est légèrement retardée.
Depuis le 1er janvier, vos données vaccinales COVID-19 sont centralisées dans un coffre-fort numérique grâce à Vaccicard. Toutes vos futures vaccinations y seront également ajoutées. Vous pourrez donc dorénavant consulter vos vaccins à tout moment via le Réseau Santé Wallon ou Bruxellois, en vous connectant avec le logiciel eID d’identité électronique ou itsme.
Ces nouvelles règles peuvent vous concerner si vous êtes en arrêt de travail ou en reprise progressive.
Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont des médicaments utilisés pour traiter les troubles digestifs comme le reflux ou l’inflammation de l’œsophage, mais aussi certaines maladies plus rares, comme l’œsophage de Barrett. Lorsqu’ils sont prescrits par votre médecin, vous pouvez obtenir un remboursement de l’assurance obligatoire, via votre mutualité. Le montant du remboursement dépend de la catégorie dans laquelle le médicament est classé.
Depuis le 1er janvier 2026, les IPP ne sont plus remboursés que dans la catégorie Cx.
Bon à savoir
Cette mesure ne s’applique pas aux patients disposant d’un accord du médecin-conseil, par exemple en cas de pathologie rare comme l’œsophage de Barrett.
Les statines sont des médicaments qui permettent de réduire le taux de cholestérol dans le sang. Elles sont parfois associées à l’ézétimibe lorsque les statines seules ne suffisent pas. En Belgique, plusieurs statines sont disponibles, comme l’atorvastatine, la rosuvastatine, la pravastatine ou la simvastatine. Là aussi, l’assurance obligatoire intervient, selon la catégorie de remboursement.
Depuis le 1er janvier 2026, les médicaments à base de statine, d’ézétimibe ou combinant les deux ne sont plus remboursés que dans la catégorie C.
Bon à savoir
Cette modification ne concerne pas les patients bénéficiant d’un accord du médecin-conseil, par exemple en cas d’hypercholestérolémie familiale (une maladie génétique rare). Pour la combinaison pravastatine + fénofibrate (Pravafenix), un accord préalable du médecin-conseil n’est désormais plus nécessaire.
Avant 2026, pour certains médicaments, vous payiez moins de 1 € par boîte grâce à l’intervention de l’assurance obligatoire.
Depuis le 1er janvier 2026, un ticket modérateur minimum s’applique à chaque boîte remboursée :
Cette mesure concerne aussi les médicaments pour lesquels aucune participation personnelle n’était demandée jusqu’à présent, comme ceux de la catégorie A (par exemple certains traitements contre le diabète).
Le maximum à facturer (MAF) protège votre ménage contre des dépenses de santé trop élevées. Une fois le plafond annuel atteint, votre mutualité prend en charge l’intégralité des frais supplémentaires.
Depuis le 1er janvier 2026, tous les médicaments remboursés sont pris en compte dans le calcul du MAF, y compris ceux des catégories Cs et Cx, jusqu’ici exclus.
Résultat : une meilleure protection financière pour les personnes confrontées à des frais médicaux importants.
Depuis 2017, les patients atteints d’une maladie chronique qui prennent au moins cinq médicaments remboursés peuvent désigner un pharmacien de référence. Celui-ci assure un suivi continu, tient le schéma de médication à jour et adapte l’accompagnement aux besoins du patient. Ce service est pris en charge par la mutualité.
Depuis le 1er janvier 2026, les conditions ont évolué :