Laissez vos enfants pratiquer plusieurs sports

17 novembre 2021 / Prevention

Charline Van Snick (judo) et Mohamed El Marcouchi (boxe) sont Ambassadeurs Partenamut. Ils reviennent sur leur parcours et conseillent les jeunes sportifs.

Mohamed El Marcouchi est boxeur et fait partie du gratin mondial dans la catégorie super-légers. Si le sens du combat et d’indéniables qualités physiques sont indispensables pour réussir une carrière dans le sport, il estime que la force mentale est l’ingrédient principal de sa réussite.

« J’ai commencé le karaté à l’âge de 5-6 ans en marchant sur les traces de mon papa qui était entraîneur. Je n’ai pratiqué la boxe que vers l’âge de 14 ans, un peu par hasard », raconte le Bruxellois d’origine marocaine. « Cela m’a plu, le coach a décelé du potentiel chez moi et j’ai persévéré avec la volonté d’aller le plus loin possible ».

L’ambition comme moteur

Le sport de haut niveau exige un investissement total et un mental d’acier pour surmonter les difficultés.

« Je passais près de deux heures dans les transports en commun pour rejoindre la salle d’entraînement à Vilvorde, explique Mohamed El Marcouchi. Mais je voulais tout donner pour réaliser mon rêve et surtout ne rien regretter. Je me devais d’exploiter mes capacités au maximum. J’ai croisé pas mal de garçons plus doués que moi sur les rings, mais j’étais celui qui en voulait le plus. »

Le mental, c’est aussi la force de Charline Van Snick.

Médaillée olympique à Rio en 2016, double championne d’Europe, la judokate liégeoise de 31 ans est l’une des grandes figures du sport belge. Attirée par tous les types de sports depuis sa plus tendre enfance, elle découvre le judo à l’âge de 7 ans. « Le charme a opéré. J’ai assez vite compris que j’avais certaines aptitudes et je voulais les exploiter. L’esprit de compétition est assez naturel chez moi, mais il consiste surtout à me lancer des défis à moi-même. »

Les conseils à suivre pour progresser dans le sport

Charline Van Snick et Mohamed El Marcouchi relèvent les mêmes priorités lorsqu’il s’agit de conseiller de jeunes athlètes :

Assurer son avenir

Vivre de son métier, c’est le rêve de beaucoup de sportifs. Mais le chemin est semé d’embûches et nombreux sont ceux qui restent sur le bord de la route. Posséder un diplôme et pouvoir réussir sa vie autrement que par le sport est essentiel.

Mohamed El Marcouchi a pu combiner la boxe et les études. Son diplôme en poche, il s’est installé en Floride, l’esprit léger, pour parfaire son art avec les meilleurs représentants de la discipline. Il possède aujourd’hui sa propre école de boxe et peut voir l’avenir sereinement.

Charline Van Snick a de son côté suivi des études en marketing et a lancé une activité de coach de vie et de coach en entreprise parallèlement à sa carrière sportive.

Travailler le mental

Pour performer au plus haut niveau, la force mentale constitue un facteur souvent décisif. Techniquement et physiquement, les différences entre les sportifs sont parfois minimes. La capacité à gérer la pression et à faire abstraction de l’enjeu pour se concentrer uniquement sur sa performance est donc cruciale.

Soigner son hygiène de vie

Une carrière de sportif de haut niveau passe par le respect de plusieurs règles essentielles :

  • Manger sainement
  • Dormir beaucoup
  • Bien s’hydrater
  • Écouter son corps

S’il est possible d’arriver au plus haut niveau sans suivre ces conseils, s’y maintenir semble impossible. Et cette capacité à durer dans le temps, c’est en début de carrière qu’elle se construit.

Pouvoir compter sur son entourage

Ce point ne dépend pas directement du sportif lui-même, mais il est fondamental. Charline a toujours pu compter sur le soutien de ses parents et sans eux, elle affirme qu’elle n’aurait pas réussi la même carrière.

Mohamed rend lui hommage à son épouse. « Elle m’a aidé à effectuer les bons choix, elle a trouvé les mots qui m’ont permis d’avancer quand je doutais. Seul, un sportif ne peut pas aller bien loin ».

Entreprendre une carrière professionnelle dans un sport ne signifie pas pour autant qu’il faut renoncer aux autres disciplines. Au contraire. Mohamed et Charline tirent tous deux des bénéfices de la pratique d’autres sports.

Mohamed El Marcouchi : « Aujourd’hui encore, je ressens dans ma boxe les bienfaits d’avoir pratiqué le karaté. Ce sport m’a appris la concentration et la précision des coups portés. »

Charline Van Snick : « Varier les disciplines constitue une richesse inestimable. Chacune permet de développer des aptitudes particulières et d’éveiller des sensations différentes. La boxe m’a permis d’améliorer mes déplacements, l’escalade m’aide à améliorer ma prise sur le kimono des adversaires et à combattre la peur. »

De nombreuses études mettent par ailleurs en lumière les dangers de la spécialisation sportive précoce, qu’il s’agisse des risques de blessures liés à la répétition des gestes ou des risques psychologiques pouvant conduire à un burn-out de l’enfant. S’ils sont demandeurs, n’hésitez donc pas à varier les plaisirs !

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