La procréation médicalement assistée (PMA), comment ça marche ?

7 février 2018 / Suivi médical

Comme son nom l’indique, la procréation médicalement assistée consiste à utiliser des moyens médicaux pour provoquer la grossesse.

Procréation assistée

Ces moyens sont :

  • La surveillance de l’ovulation
  • L’insémination intra-utérine
  • La fécondation in vitro avec ou sans ICSI (injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde)
  • La possibilité de faire appel à un donneur de sperme anonyme
  • Le diagnostic préimplantatoire
  • Un don dirigé d’ovocytes (don de sperme)
  • La grossesse pour autrui (recours à une mère porteuse)
Nous vous expliquons 3 des techniques les plus courantes.

L’insémination artificielle

L’insémination artificielle (aussi appelée insémination intra-utérine) consiste à introduire du sperme dans le corps utérin. Pour augmenter les chances de grossesse, les ovaires sont soumis à une stimulation hormonales. Et pour déterminer le meilleur moment pour pratiquer l’insémination, l’ovulation est contrôlée. La qualité du sperme est ici déterminante. Avant d’être injecté dans le vagin, il est donc préparé et l’on sépare les spermatozoïdes mobiles des autres liquides comme le plasma séminal. 

L’insémination artificielle est en quelque sorte un petit coup de pouce à la nature, pour aider des spermatozoïdes à arriver à bon port. Ensuite, la nature reprend ses droits et la gestation se fait tout à fait normalement. 

Si, après 3 ou 4 tentatives, il n’y a toujours pas de grossesse, on peut passer à des techniques plus complexes comme la fécondation in vitro.

La fécondation in vitro - FIV

Dans le cas de la fécondation in vitro, le couple en demande d’enfant doit suivre différentes étapes. 
Tout d’abord, la future maman doit prendre des doses d’hormones pour provoquer une hyperovulation et ainsi obtenir plusieurs ovocytes. 
Ensuite, quelques ovocytes sont ponctionnés par une aiguille dans le vagin. Ces ovocytes sont alors mis en contact avec les spermatozoïdes sélectionnés en éprouvette afin de provoquer la fécondation.
Les ovocytes fécondés sont ensuite mis en culture pour obtenir des embryons. 
1 ou 2 de ces embryons sont alors sélectionnés et réimplantés dans les 7 jours (le plus souvent entre 2 et 5 jours). Et pour qu’une grossesse commence, l’embryon doit réussir à s’implanter dans l’utérus.

Les embryons qui n’auront pas été sélectionnés sont congelés ; ces embryons surnuméraires pourront, si la première tentative échoue, être implantés à leur tour. 

La FIV peut utiliser les ovules et le sperme du couple demandeur ou d’un donneur de sperme (en cas d’infertilité du père) ou d’une donneuse d’ovules (en cas d’infertilité de la maman).

Cette technique a pour objectif de recréer en laboratoire les différentes étapes de la fécondation naturelle en maximisant les chances et en les optimisant par une sélection des spermatozoïdes et des embryons. Le couple est pris en charge par une équipe pluridisciplinaire constituée de gynécologues, sages-femmes, biologistes, infirmiers et psychologues.

La FIV - ICSI 

Il existe une ‘troisième’ technique de procréation médicalement assistée : la fécondation in vitro par micro-injection. Cette technique suit le même schéma que la FIV classique sauf que lors de la fécondation, le sperme est directement injecté dans l’ovule. 

 
En savoir plus sur la PMA ? 
Lisez le dossier réalisé par l’Institut européen de Bioéthique
Vous y trouverez toute l’actualité et les informations relatives aux différentes méthodes d’aide à la procréation.

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