Alimentation : ayez le souci de l’étiquette !
« Liste des ingrédients », « additifs », « taux de protéines, énergie, lipides »… autant d’indications que vous retrouvez maintenant sur les étiquettes de la majorité des plats que vous achetez sous emballage. Certes ces informations vous apportent des connaissances utiles sur les aliments et peuvent contribuer à rendre votre assiette plus « saine ». Mais il n’est pas si facile de s’y retrouver…
L’indication de la composition nutritionnelle est-elle obligatoire ? A qui et à quoi peut-elle être utile ? Comment l’interpréter ? Qui se porte garant de ces informations ? Autant de questions auxquelles ce dossier tente de répondre tout en se frayant un chemin dans la jungle législative européenne… suivez le guide !
Les informations nutritionnelles
Définition
Les aliments préemballés suivent des normes harmonisées obligatoires sur l'étiquetage et la publicité. L’étiquette doit donc apporter un certain nombre d’informations qui peuvent vous aider dans vos achats. Il est donc plus que jamais important de lire cette vignette avant de mettre l’aliment dans votre caddie !
Données obligatoires
Parmi les données qui doivent être mentionnées sur l’étiquette, on peut citer :
- la dénomination du produit
- la liste et la quantité des ingrédients
- les possibles allergènes (produits qui peuvent provoquer des allergies),
- la durabilité minimale du produit et les conditions de conservation
Doit également figurer une indication sur l’état physique et le procédé de traitement des denrées (par exemple : en poudre, fumé, lyophilisé…).
La date doit toujours être clairement indiquée sur l’emballage : c’est grâce à elle que vous savez jusqu’à quand l’aliment peut-être consommé… au besoin, cette date s’accompagne de consignes de conservations et de consommations (notamment pour les surgelés).
Clarté !
Il est également obligatoire que les informations qui sont reprises sur l’étiquette soient rédigées dans la langue de la région où le produit est mis en vente.
Pourquoi ?
L’étiquetage nutritionnel vous fournit des informations sur les substances nutritives présentes dans l’aliment que vous vous apprêtez à acheter et les quantités dans lesquelles elles se retrouvent.
Or c’est en comprenant le rôle que les différents aliments peuvent jouer dans votre santé et votre bien-être que vous pourrez adopter de bonnes habitudes alimentaires.
Tout le monde sait que privilégier une alimentation équilibrée peut contribuer à diminuer un certain nombre d’affections telles que l’hypertension, les maladies cardiovasculaires et surtout l’obésité ! Alors même si la lecture de ces étiquettes peut vous paraître rébarbatives, elles peuvent pourtant vous aider non seulement à cuisiner différemment mais à réduire peut-être considérablement vos risques de maladies chroniques… pensez-y !!!
D’autre part, cet étiquetage doit vous permettre de comparer différents produits sur base de leur composition.
On peut ainsi se rendre compte que des produits assez proche d’un point de vue composition sont vendus avec un marketing différent vers des publics différents (ex biscuits petit déjeuner).
Pour qui ?
Bien entendu, les informations contenues dans l’étiquetage nutritionnel sont importantes pour tout à chacun. Essentiellement parce que c’est une manière comme une autre de sensibiliser les consommateurs que nous sommes à une meilleure alimentation.
Cas particuliers
Mais cet étiquetage revêt une importance encore plus considérable pour toute une population de consommateurs
- Pour les personnes qui ont des besoins alimentaires particuliers : alimentation pauvre en sel, pauvre en matières grasses, riche en fibres alimentaires, ...;
- Pour les personnes souffrant d’allergies qui doivent s’assurer qu’elles n’achètent pas un produit susceptible d’avoir des conséquences désagréables voire, dans certains cas, fatales;
- Pour les personnes qui font le choix d’une alimentation en fonction d’une philosophie de vie particulière (par exemple le végétarisme). L’étiquetage nutritionnel peut les aider à composer leur régime alimentaire d’une façon plus précise et plus équilibrée.
Vous saurez tout sur l’étiquette !
L’étiquetage nutritionnel
On appelle « « étiquetage nutritionnel » toute information apparaissant sur l'étiquette relative à la valeur énergétique et aux nutriments suivants : protéines, glucides, lipides, fibres alimentaires, sodium, vitamines et sels minéraux. En d’autres termes, on peut aussi parler de mention de la composition nutritionnelle des aliments.
Facultatif
Saviez-vous que l’indication de la composition nutritionnelle est facultative, mais elle devient obligatoire lorsqu'une allégation nutritionnelle figure sur l'étiquette, dans une présentation ou bien dans une publicité.
Ne sont donc admises que les allégations nutritionnelles relatives à la valeur énergétique et aux nutriments (protéines, glucides, lipides, fibres alimentaires, sodium, vitamines et minéraux), ainsi qu'aux substances qui appartiennent à l'une des catégories de ces nutriments ou qui en sont des composants.
Présentation des informations
Les informations figurant sur l'étiquetage nutritionnel doivent être présentées de manière rigoureuse, selon un ordre et une présentation bien définie et réglementée… deux modèles sont prévus :
- Groupe 1 :
- la valeur énergétique,
- la quantité de protéines, de glucides et de lipides;
- Groupe 2 :
- la valeur énergétique,
- la quantité de protéines, de glucides, de sucres, de lipides, d'acides gras saturés, de fibres alimentaires et de sodium.
Lorsque l'allégation nutritionnelle concerne les sucres, les acides gras saturés, les fibres alimentaires ou le sodium, les informations à donner sont celles du groupe 2.
Unité et forme ?
La déclaration de la valeur énergétique et de la teneur en nutriments doit se présenter sous forme numérique, avec des unités de mesure spécifiques. Les informations sont exprimées par 100 g, 100 ml ou par emballage. Celles qui concernent les vitamines et les sels minéraux doivent en plus être exprimées en pourcentage de l'apport journalier recommandé (AJR), qui peut également être indiqué sous la forme d'un graphique.
Un mot d’ordre : lisibilité !
Toutes ces informations doivent être regroupées en un seul endroit bien visible, en caractères lisibles et indélébiles, et dans un langage facilement compréhensible pour l’acheteur. Les États membres s'abstiennent d'introduire des spécifications plus détaillées que celles déjà contenues dans la présente directive en ce qui concerne l'étiquetage nutritionnel.
Le cas des alimentations particulières
Dans les cas d’alimentation spécifique, il existe des exigences particulières d'étiquetage en plus de celles qui sont d'application pour les denrées alimentaires en général, notamment la mention de la valeur énergétique et de la teneur en glucides, en protides et en lipides.
Pour qui ?
Une alimentation particulière doit répondre aux besoins nutritionnels des catégories de consommateurs suivantes :
- les personnes affectées de troubles du système digestif ou du métabolisme;
- les personnes se trouvant dans une condition physiologique particulière;
- les nourrissons ou les enfants en bas âge en bonne santé
- les personnes souffrant d’intolérance ou d’allergies alimentaires
Quels aliments ?
Liste des denrées alimentaires destinées à une alimentation particulière pour lesquelles des dispositions spécifiques existent :
- Aliments à base de céréales et aliments pour bébés et enfants en bas âge. L’étiquetage doit comporter les mentions suivantes :
- l'âge à partir duquel le produit peut être utilisé, qui ne doit pas être inférieur à quatre mois. Les produits dont l'utilisation est recommandée à partir du quatrième mois peuvent porter l'indication qu'ils conviennent à partir de cet âge sauf avis contraire d'un spécialiste en médicine, nutrition, etc.;
- la présence ou l'absence de gluten si l'âge indiqué à partir duquel le produit peut être utilisé est inférieur à six mois;
- la valeur énergétique disponible (en kilojoules et en kilocalories) ainsi que la teneur en protéines, glucides et lipides (sous forme numérique), pour 100 grammes ou 100 millilitres de produit tel qu'il est vendu et, le cas échéant, par quantité donnée de produit offerte à la consommation;
- la quantité moyenne de chaque élément minéral et de chaque vitamine pour lesquels une limite spécifique a été fixée, exprimée sous forme numérique, pour 100 grammes ou 100 millilitres de produit tel qu'il est vendu et, le cas échéant, par quantité donnée de produit offerte à la consommation;
- le cas échéant, les instructions concernant la préparation appropriée du produit, avec mention de la nécessité de suivre ces instructions.
- Denrées alimentaires destinées à être utilisées dans les régimes hypocaloriques destinés à la perte de poids.
L'étiquetage porte obligatoirement les indications suivantes :
- la valeur énergétique disponible exprimée en kilojoules (kJ) et en kilocalories (kcal) et la teneur en protéines, glucides et lipides, exprimée sous forme chiffrée, par quantité spécifiée, proposée à la consommation, du produit prêt à l'emploi;
- la quantité moyenne de chaque sel minéral et de chaque vitamine exprimée sous forme chiffrée par quantité spécifiée, proposée à la consommation, du produit prêt à l'emploi;
- le cas échéant, le mode d'emploi et une mention indiquant qu'il importe de le suivre;
- si un produit, utilisé selon les instructions du fabricant, apporte plus de 20 grammes de polyols par jour, une mention indiquant qu'il comporte un risque d'effet laxatif;
- une mention indiquant qu'il importe de maintenir un apport liquidien quotidien suffisant;
- pour les produits présentés comme remplaçant la totalité de la ration journalière :
- une mention indiquant que le produit apporte des quantités suffisantes de tous les nutriments essentiels pour une journée;
- une mention indiquant que le produit ne peut être consommé pendant plus de trois semaines sans avis médical;
- une mention indiquant qu'ils n'ont l'effet souhaité que dans le cadre d'un régime hypocalorique et que, dans ce cadre, ils doivent être complétés par d'autres aliments.
- L'étiquetage, la publicité et la présentation des produits concernés ne doivent pas mentionner le rythme ou l'importance de la perte de poids qui peut résulter de leur consommation.
- Aliments diététiques destinés à des fins médicales spéciales.
L’étiquetage des produits porte obligatoirement les indications suivantes :
- la valeur énergétique disponible exprimée en kilojoules (kJ) et en kilocalories (kcal) et la teneur en protéines, glucides et lipides, exprimée sous forme chiffrée, pour 100 grammes ou 100 millilitres de produit tel qu'il est vendu et, le cas échéant, pour 100 grammes ou 100 millilitres de produit prêt à l'emploi conformément aux instructions du fabricant. Cette information peut également être fournie par dose donnée ou par portion si le nombre de portions contenues dans le paquet est spécifié ;
- la quantité moyenne de chaque substance minérale et de chaque vitamine mentionnées à l'annexe présentes dans le produit, exprimée sous forme chiffrée, pour 100 grammes ou 100 millilitres de produit tel qu'il est vendu et, le cas échéant, pour 100 grammes ou 100 millilitres de produit prêt à l'emploi conformément aux instructions du fabricant. Cette information peut également être fournie par dose donnée ou par portion si le nombre de portions contenues dans le paquet est spécifié ;
- sélectivement, la teneur en composants de protéines, glucides et lipides et/ou d'autres éléments nutritifs et de leurs composants, qui doit être indiquée pour le bon usage du produit, exprimée sous forme chiffrée, pour 100 grammes ou 100 millilitres de produit tel qu'il est vendu et, le cas échéant, pour 100 grammes ou 100 millilitres de produit prêt à l'emploi conformément aux instructions du fabricant. Cette information peut également être fournie par dose donnée ou par portion si le nombre de portions contenues dans le paquet est spécifié ;
- des informations sur l'origine et la nature des protéines et/ou des hydrolysats de protéines contenus dans le produit.
Autres obligations...
L'étiquetage porte également obligatoirement les indications suivantes, précédées des mots "avis important" ou de leur équivalent:
- une mention indiquant que le produit doit être utilisé sous contrôle médical ;
- une mention indiquant si le produit peut être utilisé comme seule source d'alimentation ;
- une mention indiquant, le cas échéant, que le produit est destiné à une catégorie d'âge spécifique ;
- une mention indiquant, le cas échéant, que le produit comporte un risque pour la santé lorsqu'il est consommé par des personnes qui n'ont pas la pathologie, le trouble ou la maladie pour lesquels le produit est prévu.
Enfin, l’étiquetage comprend :
- la mention "pour les besoins nutritionnels en cas de ..." où les points de suspension sont remplacés par la pathologie, le trouble ou la maladie pour lesquels le produit est prévu ;
- le cas échéant, une mention concernant les précautions et les contre-indications appropriées ;
- une description des propriétés et/ou des caractéristiques qui rendent nécessaire l'utilisation du produit, notamment, selon le cas, en ce qui concerne les éléments nutritifs qui ont été augmentés, diminués, éliminés ou ont subi d'autres modifications, et la justification de l'utilisation du produit ;
- le cas échéant, un avertissement indiquant que le produit ne doit pas être administré par voie parentérale.
Allégations alimentaires : késako ?
Les allégations sont formulées pour insister sur le fait que les produits présentent un bénéfice supplémentaire en termes de santé ou de nutrition. Dans la plupart des cas, vous pouvez donc penser que les produits porteurs de certaines allégations sont meilleurs pour votre santé et votre bien-être. Et pourtant… une publicité nutritionnelle ou de santé qui serait trompeuse ou fausse peut avoir des effets négatifs sur votre santé. Il était donc urgent de faire le tri… seules certaines allégations sont, depuis juillet 2007, autorisées à figurer sur les étiquettes. Elles sont reprises dans une liste harmonisée pour toute l'Union européenne.
Protection du consommateur
Le but premier de cette législation sur les allégations nutritionnelles et de santé est de vous protéger en interdisant toute information :
- inexacte, peu compréhensible ou trompeuse (par exemple qui attribue, à tort ou sans que cela soit avéré scientifiquement, à la denrée des vertus médicinales) ;
- qui suscite des doutes concernant la sécurité ou l'adéquation nutritionnelle d'autres produits (publicité comparative ) ;
- qui encourage ou tolère une consommation excessive d'un produit ;
- qui incite à consommer un produit en affirmant ou suggérant directement ou indirectement qu'une alimentation équilibrée ne fournit pas tous les nutriments nécessaires.
- qui essaie de vous effrayer en mentionnant des modifications des fonctions corporelles.
Liste des allégations autorisées
Trois types d’allégations sont par contre autorisées sur les denrées alimentaires commercialisées dans l’Union européenne :
- Allégations nutritionnelles qui affirment, suggèrent ou impliquent qu’une denrée alimentaire possède des propriétés nutritionnelles bénéfiques particulières de par sa composition (valeur énergétique ou teneur dans un nutriment particulier). Exemples: « source de », « sans », « riche en », « faible en » ou « à teneur réduite en » calories ou dans un nutriment en particulier.
- Allégations de santé qui affirment, suggèrent ou impliquent l’existence d’une relation entre, d’une part une denrée alimentaire ou l’un de ses composants et d’autre part, la santé. Ce type d’allégation précise la fonction physiologique d’un composant, comme par exemple « le calcium peut renforcer les os ». L’allégation doit être basée sur des données scientifiques généralement acceptées.
- Le troisième type d’allégation concerne les allégations relatives à la réduction d’un risque de maladie. Il s’agit d’allégations de santé qui affirment, suggèrent ou impliquent qu’une denrée alimentaire ou l’un de ses composants réduit sensiblement un facteur de risque de développement d’une maladie humaine. Par exemple, les phytostérols peuvent réduire le taux de cholestérol sanguin et atténuer ce faisant le risque de maladie cardiovasculaire, mais uniquement après approbation de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA).
Plus d’infos ?
Consultez le règlement CE N° 1924/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires.
Points de vue...
La réglementation européenne
L’épidémie d'obésité et ses risques pour la santé publique, mais aussi le marketing alimentaire et, plus généralement, la suspicion de « malbouffe » généralisée… incitent de plus en plus l’Union européenne à se pencher sur nos assiettes…
Réglementations
Différentes sources de droit ont été mises en place au sein de l’UE pour la sécurité des aliments, ainsi que les droits des consommateurs, et la protection de la santé des personnes. Une large série de réformes sur la législation alimentaire de l’UE existent…
Liens utiles !
- Directive 2000/13/CE, du 20 mars 2000 concernant l’étiquetage et la présentation des denrées alimentaires ainsi que la publicité faite à leur égard. (remplace la directive 79/112/CEE)
- Arrêté royal du 13 septembre 1999 relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées
- Arrêté royal du 17 avril 1980 relatif à la publicité pour les denrées alimentaires
- Directive 90/496/CEE du Conseil du 24 septembre 1990 relative à l’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires (dernière modification : directive 2003/120/CE de la commission du 05/12/2003)
- Arrêté royal du 8 janvier 1992 concernant l’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires
- Règlement (CE) No 1924/2006 du parlement européenne et du conseil du 20 décembre 2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires (JO L 404 du 30/12/2006 – rectificatif JO L12 du 18/01/2007)
Du côté du consommateur
D’après une récente étude effectuée par le CRIOC (Centre de Recherche et d'Information des Organisations de Consommateurs), vous êtes encore trop souvent perdus face aux informations contenues dans l’étiquetage des aliments…
Etude
- 6 personnes sur 10 lisent l’étiquette.
- A peine, 1 personne sur 3 déclare avoir les compétences pour comprendre la composition du produit.
- 1 personne sur 2 doute que toutes les informations sur l’étiquette soient correctes.
- Seulement 28% croient le producteur quand il vante les effets bénéfiques pour la santé.
Manger équilibré d’accord, mais…
Les allégations nutritionnelles et de santé faussent souvent votre jugement.
A force de prôner les bienfaits de tel ou tel aliment, il arrive parfois que certains produits soient considérés, à tort, comme indispensables pour une alimentation saine.
Savoir décoder une étiquette et faire un choix en connaissance de cause n’est donc pas un luxe !
En Belgique : qui se porte garant de ces informations ?
Vous avez pu constater qu’il y a souvent à boire et à manger sur l’étiquette… parfois même jusqu’à l’indigestion… mais une information claire et sans équivoque reste un droit fondamental pour le consommateur – désormais éclairé- que vous êtes…
Législation
La législation belge est fondée sur des normes européennes. Les pouvoir publics veillent à ce que l’étiquette ne "mente" pas : la composition des aliments est donc sous haute surveillance !
La conformité à la législation est contrôlée par l’AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) ainsi que par le SPF Economie, Direction Générale du Contrôle et de la Médiation.
Reste que VOUS êtes les meilleurs garants d’une alimentation saine… ayez donc toujours l’œil critique lorsque vous décodez les étiquettes et… bon appétit à tous !
Plus d’infos ?
- DG (Commission européenne) pour la Santé et la Protection des consommateurs
- EUROPA : Activités de l’UE dans le cadre de la sécurité alimentaire
- Service public fédéral (SPF) Santé publique,Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement
- Plan National Nutrition Santé
Plus d'infos ?
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Dernière mise à jour le 14/02/2008